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Tu as conçu le parcours client. N’oublie pas le parcours collaborateur.

Un système d’automatisation en magasin ne vaut que par l’expérience des personnes qui l’utilisent chaque jour.

Saara 5 min de lecture
A shop employee in a boutique clothing store speaking to a smart speaker on the counter, with track lighting and a half-open metal shutter at the entrance
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L’aménagement de magasins est un métier étonnamment sophistiqué.

Une boutique qui fonctionne n’est pas simplement une pièce remplie de produits. Chaque détail est pensé : comment les clients circulent dans l’espace, où ils s’arrêtent, ce qu’ils voient en premier et quels produits attirent leur attention. Les concepteurs de points de vente s’appuient sur la psychologie, le comportement d’achat, les cartes de chaleur et les flux de circulation pour comprendre comment les gens interagissent avec le magasin et comment l’environnement peut les inciter à rester plus longtemps et, au final, à acheter davantage.

L’éclairage y joue un rôle important. Le rendu des couleurs, les angles de faisceau, les contrastes et les ombres peuvent complètement changer l’apparence d’un produit. Un spot bien placé peut rendre une matière plus luxueuse, une couleur plus séduisante ou attirer le regard sur une collection précise.

Et puis il y a tout ce qui se passe en coulisses. Les portes doivent s’ouvrir. Les systèmes de sécurité doivent être activés et désactivés. Les rideaux métalliques doivent monter et descendre. Les vitrines doivent être ouvertes. Les lumières doivent être allumées et éteintes. Le chauffage et la climatisation doivent s’adapter aux conditions changeantes du magasin.

Tout cela peut être soigneusement planifié.

Mais il existe un groupe de personnes qui ne fait souvent pas partie de cette planification.

Les personnes qui travaillent vraiment dans le magasin.

L’écart entre concevoir un magasin et l’utiliser

L’architecte, le concepteur lumière et l’intégrateur peuvent passer des semaines, voire des mois, à créer l’espace de vente parfait. Ils comprennent la logique de chaque système et savent exactement comment tout est censé fonctionner.

L’employé du magasin, lui, a généralement un autre travail.

Il arrive le matin et doit préparer le magasin. Il a des clients à servir, des livraisons à réceptionner et cent autres choses en tête. Il ne devrait pas avoir besoin de comprendre la technique du bâtiment pour s’en servir.

Cela soulève une question importante pour quiconque planifie un système d’automatisation en magasin :

Que se passe-t-il quand les personnes qui ont conçu le système ne sont plus là ?

L’éclairage fonctionne-t-il toujours comme prévu ? Un nouvel employé comprend-il les commandes sans longue formation ? Est-il facile de créer la bonne ambiance pour le soir ? Et que se passe-t-il quand plusieurs systèmes doivent être utilisés en même temps ?

Un système peut être techniquement excellent et pourtant frustrant à utiliser.

C’est là que la différence entre automatisation et bonne automatisation prend tout son sens.

Intelligent ne veut pas dire compliqué

Il existe une étrange contradiction dans l’automatisation des bâtiments.

Nous qualifions les systèmes d’« intelligents » parce qu’ils savent faire des choses de plus en plus complexes. Ils communiquent avec différents appareils, réagissent aux conditions, suivent des programmes horaires et combinent plusieurs fonctions.

Pourtant, le résultat est parfois une interface plus compliquée que le problème qu’elle devait résoudre.

Un employé ne devrait pas avoir à se demander si une commande passe par DALI, KNX, un relais ou un autre protocole. Il ne devrait pas avoir à ouvrir plusieurs applications juste pour préparer le magasin pour la journée.

Pense à ta maison.

Tu entres dans une pièce et tu allumes la lumière. Tu appuies sur un bouton. Tu fermes les stores. Tu dis peut-être même à ton assistant vocal ce que tu veux.

Tu n’as pas besoin de savoir comment tout cela fonctionne.

Cette simplicité ne signifie pas que la technologie est rudimentaire. Bien au contraire. Elle signifie que la complexité a été prise en charge ailleurs.

Pourquoi un magasin ne fonctionnerait-il pas de la même manière ?

Faire disparaître la technologie

C’est l’une des idées qui animent Atios.

Atios réunit les différentes parties d’un espace pour qu’elles puissent être pilotées comme un seul environnement. L’éclairage peut fonctionner avec d’autres fonctions du bâtiment comme les portes, les serrures, les rideaux métalliques et les systèmes de sécurité, au lieu de laisser l’équipe gérer chaque système séparément.

Mais l’intégration n’est que la moitié de l’histoire. L’autre moitié, c’est l’expérience de la personne qui l’utilise.

Les interrupteurs et boutons existants du magasin peuvent rester familiers pendant que l’intelligence opère en arrière-plan. Et quand c’est pertinent, la commande vocale offre une autre façon simple d’interagir avec l’espace.

La technologie n’a pas besoin de se faire remarquer.
Elle peut simplement rendre le magasin plus facile à utiliser.

Concevoir pour l’employé qui arrive à 7 h 30

Le meilleur test d’un système d’automatisation en magasin n’est peut-être pas le jour de l’ouverture.

C’est un mardi matin ordinaire, six mois plus tard.

Une employée arrive à 7 h 30. Le magasin doit prendre vie. Les lumières doivent être allumées, le rideau métallique ouvert, les portes et la sécurité prêtes. Et la personne qui s’en occupe devrait pouvoir utiliser l’espace aussi naturellement que sa propre maison.

Elle ne devrait pas avoir à penser à la technique. Elle devrait simplement savoir quoi faire.

C’est là qu’une bonne automatisation fait la différence. Elle ne demande pas aux gens de changer leurs habitudes simplement parce que le bâtiment est devenu plus intelligent. Au contraire, elle adapte la technologie à la façon dont les gens interagissent déjà avec un espace.

Et c’est peut-être une meilleure définition de l’intelligence. Pas le nombre de systèmes que tu peux connecter. Pas le nombre de fonctions que tu peux automatiser. Mais le peu d’effort qu’il faut à une personne pour que l’espace fasse ce qu’elle veut.

Et c’est peut-être la question à se poser avant de choisir un système d’automatisation :

Le conçois-tu pour ceux qui le prescrivent, ou pour ceux qui vont réellement l’utiliser ?

Atios construit le pont entre les standards du bâtiment les plus éprouvés au monde (KNX et DALI) et les écosystèmes dans lesquels tu vis déjà : Apple Home et Google Home, via Matter. Entièrement local, sans dépendance au cloud, sans frais mensuels.

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